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Les Explorateurs de l’Inconscient partent à l’aventure !

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épisode 6 - dans les arbres

Notre problème aujourd’hui, c’est que nos inconscients communiquent par images et par émotions. Chaque personne qui a pu comprendre et appliquer ces fonctions méditatives du cerveau dont on parle tant, ne peut le transmettre qu’en se servant de sa propre imagerie. Or, les imageries sont uniques à chacun, et plus ou moins acceptables pour les autres. Ainsi, par le passé, ces fonctions inconscientes ont donné naissance aux sentiments religieux, spirituels, et idéalistes et donc aux expressions créatives d’un concept agissant, invisible mais ressenti comme présent. Pour employer l’imagerie du jeune Geoffroy le Brecht, si notre raison n’avait pas ce besoin irrépressible de tout ranger dans des boîtes et délimiter ce qui est bien ce qui ne l’est pas, ce qu’il faut faire et ce qu’il ne faut pas, nous n’aurions sans doute pas érigé de religions, de partis politiques, ni de mouvements artistiques. Mais c’est bien ainsi, avec nos raisons et nos créativités que nous évoluons depuis la nuit des temps, et nous parvenons petit à petit à la compréhension qu’il nous faut les deux : le conscient et l’inconscient, la raison et la créativité, la boîte et ce qui l’entoure.

Notre solution c’est de comprendre comment tout ça fonctionne ensemble. Histoire de voir de quoi sont cap’ nos 90% restants du cerveau 🙂 Et ça, les Amis, c’est l’aventure de notre temps, c’est l’exploration exaltante de contrées inconnues, et de possibles inimaginables !

J’y ai beaucoup réfléchi et mené bien des recherches et bien des expériences ces 20 dernières années. Aujourd’hui, j’ai forgé la vision la plus laïque et universelle que j’ai pu imaginer, à partir des imageries diverses et variés que j’ai pu croiser dans mes recherches, et je vous propose une explication qui m’appartient, mais qui je l’espère, apportera des indices à votre compréhension unique du phénomène, au sein de votre imagerie personnelle, en vous facilitant la tâche, tant dans votre conscient que dans votre inconscient. Et j’ai bon espoir, au vu de mes expériences passées 😀

On peut voir le cerveau comme un ordinateur, puisque l’ordinateur a été conçu sur le fonctionnement du cerveau humain. Quand nous arrivons au monde, on a le système d’exploitation de base qu’est installé et pis c’est tout. Bon, sûr que MAC, Windows ou Linux c’est déjà pas la même gamme de références, mais globalement, on arrive tous vierges, comme tout juste sortis de l’emballage. Ensuite, on s’installe des programmes. Déjà, on sera pas programmé pareil dans une famille de tel ou tel niveau de ressources, de telle ou telle culture, tel ou tel territoire. Ensuite, chaque événement que nous vivons fait parti de notre programmation. Chaque personne que nous rencontrons, nous file aussi tous ses programmes qui nous intéressent. On copie par mimétisme. Très peu s’aventurent à se programmer eux-mêmes les programmes qui les bottent. On se refile tout, et parfois les virus avec 😀

Voici une donnée scientifique qui m’inspire beaucoup : notre inconscient est programmé sur des cycles de 7 ans. Ainsi donc, tous les 7 ans, nous assimilons et engrangeons de nouveaux comportements et de nouvelles perceptions de notre monde. Ces comportements et ces perceptions sont établies en fonction des petits et grands traumas traversés, et des succès remportés. Pour généraliser au maximum, ce serait la fameuse programmation “les mecs, tous des salauds” et son pendant “les nanas, toutes des salopes”. Cette programmation a pour but de protéger la personne d’un événement passé qu’elle ne souhaite pas revivre, ce qui est une bonne chose, mais le choix de la protection est enfantin, c’est une programmation d’enfance, seule disponible au moment de la programmation, mais que l’on peut affiner en grandissant. On a d’ailleurs plutôt intérêt, puisque c’est clairement une protection par séparation, et toute séparation cause d’autres traumas. Ces programmations se font donc en chacun pour répondre à nos besoins physiques et psychiques vitaux.

Au sein de l’histoire de l’Humanité, nous arrivons à un moment où nous prenons conscience des besoins psychiques vitaux, et où nous intégrons nos inconscients au sein de notre être, il devient très lentement l’ami invisible en chacun, et prend le pouvoir qui lui incombe sur notre évolution. Ce n’est pas comme si c’était quelqu’un d’autre. Notre inconscient, c’est nous, avec tout  ce qu’on a pas conscience d’être. Petit à petit on se rend compte que notre conscient limite notre monde à 2000 Ko de bits d’information par seconde, quant notre inconscient est cap’ d’en percevoir 400 To !!! Ce petit traître, fait de lapsus révélateurs, de crises de nerfs incontrôlables, et de douleurs enfouies, que nous avons commencé à étudier et apprivoiser massivement depuis le siècle dernier seulement, s’avère être à la fois le grand vieux sage et l’adorable petite fée cap’ de créer notre quotidien et réaliser tous nos rêves. Tous nos héros ne sont que l’image de l’aspiration de nos êtres vers leur meilleur. Nos imaginaires, notre créativité, notre aspiration à la justesse et à la vérité ont enfin leur place dans nos quotidiens, là où seule la force et la stratégie régnaient.

L’exploration de notre temps, les Amis, c’est l’exploration intérieure. Je veux tout savoir de vous. Je veux voir l’intimité de votre être. Je vous offre la mienne en gage à chaque article que j’écris ici. Je veux notre liberté, et notre fraternité, car c’est là que je pense trouver la vérité de nos êtres, je veux vous aimer, tous et chacun, parce que je veux explorer ces contrées restées sauvages depuis la nuit des temps et que j’ai fait le tour de ce que je pouvais faire seule 🙂

Alors donc, nous voilà à cette 3ème nouvelles que j’ai apprise avant hier lors de la conférence de Laura Silva. C’était en fait un exercice méditatif qu’elle nous a fait faire. Mais j’aimerai là dessus que l’on effectue un petit travail écrit ensemble. Si vous préférez la méditation, je vous donne la marche à suivre :

Vous vous immergez dans votre état méditatif à la manière dont vous aimez le faire. Puis, vous imaginez un home-théâtre, vous le visitez un peu, remarquez les lumières tamisée, puis vous asseyez au milieu de la salle, en plein milieu du rang de milieu 🙂 Vous remarquez aussi un écran de projection sur scène. Vous respirez un bon coup, et vous lancez à partir de la joie d’être d’un nouveau né. Même si votre enfance n’a pas été jojo, ce moment de la venue au monde, imaginez-vous heureux et vierge de tout. Contemplez les 7 premières années, et tentez d’en faire une histoire en rapport avec votre vie aujourd’hui. Puis, pour chaque cycle de 7 ans, faite la même chose. A la fin du spectacle, votre inconscient vous aura raconter l’histoire de ses programmations et comment elles sont liées à vos vécus.

Cet exercice permet de prendre conscience des programmations et examiner lesquelles sont productives et lesquelles nous bloquent la route vers un rêve à réaliser, ou simplement notre bien-être. C’est chouette ! J’ai fait ça toute ma vie, moi !  Pas vous ? J’ai raconté dix milliards de fois les mêmes anecdotes et y ai trouvé dix milliards de clés vers mon bonheur !

Cette fois, j’ai envie de le faire avec vous ! Racontez-moi votre vie par cycles de 7 ans ! Et dites-moi ce qu’il en sort, quelle histoire votre vie raconte, et comment cette histoire sert vos plus grands rêves, ou même vous le révèle !

Voici la mienne :

0 à 7 ans – J’étais un bonheur pour mon entourage, je ne pleurai pas, j’évitais les bêtises, j’avais de bons copains et je réussissais tous les exercices. A 3 ans, une énorme engueulade avec mon père fait de moi une résistante de 3 piges face à l’injustice des autorités lorsqu’elle ont peur de la perdre. A 6 ans, il est question de me faire sauter une classe car j’ai appris à lire et écrire seule à partir de l’âge de 4 ans. Ma tente allemande m’apporte un cornet de bonbons immenses à partager avec mes nouveaux amis dans ma nouvelle école. Mais ma mère décide finalement de me laisser avec mes copains de peur que je ne m’adapte pas, et ma tente file mes bonbons à ma cousine.

7 à 14 ans – Je passe le serment des pionniers, et tiens ma promesse. Je suis bonne élève, bonne amie, et je reste sage comme une image. On m’offre mon premier slow par pitié, y’avait personne qui voulait vraiment danser avec moi :/ Et puis l’année où je dois devenir grande, où ma promesse doit payer faisant de moi une adulte au top de ses possibles, le rituel est aboli, et je reste statutairement petite à vie.

14 à 21 ans – J’ai la sensation que j’ai beau faire mon max, il y a toujours quelqu’un de pas contant dont il faut s’occuper avant de pouvoir s’occuper de mes récompenses et de mes joies de réussites. Ayant déjà solution à tout, cherchant toujours à contenter tout le monde, mon monde pense que je n’ai besoin de personne, pendant que j’attends patiemment mon tour d’être. Je choisi sciemment d’expérimenter le malheur, l’échec, et les bêtises, parce que je veux qu’on m’aime, moi aussi, même si j’suis très heureuse. A 16 ans, c’est la guerre, je viens vivre en France, dans le yo 9-3. Je mets des docs et un treillis avec un gros Bad Religion dans le dos. A 18 ans je tente un suicide. Je calcul mon BAC à 10 pile, juste pour passer l’année, même si j’avais 16 de moyenne en arrivant en seconde sans rien fouttre. Je l’obtiens à 10,41 et considère avoir raté mon coup 🙂  A 21 ans je commets un avortement.

21 à 28 ans – Beaucoup de  punitions, de relations qui font mal, d’échecs grandioses,… A 24 ans je me fais jeter à coups de bottes de l’Education Nationale. Les français ont toujours fait comme si’l pouvaient mieux savoir que moi ce pourquoi j’étais pas faite. Je me suis occupée d’un vieux monsieur désorienté par le traitement subi à l’hôpital. Tous les médecins l’ont condamnés, mais en 6 mois, je l’ai sorti de là avec du plus pur bon sens enfantin. C’est alors la première fois qu’une personne en position d’autorité me demande, moi qui ne suis rien ni personne, sans aucune formation dans le domaine, elle me demande comment j’ai fait, et me précise que c’était du jamais vu pour elle, et qu’elle a beaucoup appris avec moi. C’est aussi à ce moment que j’écris une longue lettre à mon auteur préféré, et qu’il me répond, m’appelant à la relève, et m’encourageant à écrire, car il avait décelé dans ma lettre une capacité de donner vie à une histoire. Dix ans plus tard, ces autorités n’ont pas réussis à me débloquer, et me permettre simplement d’être moi, telle que je suis. Je décide de créer d’abord le métier d’Artistes Passeurs, et d’écrire éventuellement ensuite.

28 à 35 ans – Créer sa place dans un monde qui n’en prévoit pas pour soi, c’est à la fois très flippant, et très excitant. Durant ces 7 années là, j’ai cherché à me débarrasser des programmations de malheurs que j’avais intégrés à l’adolescence. Tout du long, au quotidien, j’étais en recherche et en expérimentation sur les questions du bonheurs, de la créativité et de la liberté. Comme une rééducation au bonheur que je connaissais déjà. La nécessité donc de faire du ménage aussi, et s’entourer plus que de ce qui nous fait du bien, nous renforce et nous soutient. C’est aussi la période où mes outils d’expression se sont professionnalisés, et j’ai pu réaliser des travaux de plus en plus maîtrisés, jusqu’à pouvoir aujourd’hui enfin me considérer comme un genre d’artiste. Un Artiste Passeur ! Spécialiste non d’un support, mais de la créativité elle-même 😀

J’ai 38 ans. Dans le cycle actuel, à mon avis, j’vais appliquer et découvrir plein de nouvelles programmations personnelles, explorer et transmettre tout ce que je découvre sur nos fonctionnements cérébraux créatifs. Bref, ma vie entière m’a menée là, devant vous, pour partager cette aventure et réaliser ce rêve d’Alunissons !

A toi ! Dis-moi tout !

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